ID – #02 – La vraie histoire de la dette du Canada (1ère partie)

 ID – #02 – 30 OCTOBRE 2020 La vraie histoire de la dette du Canada (1e partie)

La vraie histoire de la dette du Canada (1ère partie)

Graphique de l’Institut Fraser  (source) que vous pouvez consulter dans ID  –  #01

Comme le démontre ce graphique de l’Institut Fraser: admirez la stabilité de notre dette de 1867 à 1974: attaboy! Ça c’était de la saine gestion! Puis vint le «coupable»:

Entre le début de la Confédération   en 1867 et 1974 le Canada réussissait admirablement bien à bâtir des infrastructures titanesques en s’endettant très peu. Aujourd’hui, simplement prolonger la ligne bleue du métro de Montréal semble être si onéreux… qu’on hésite à le construire, même si ça fait plus de 5 ou 6 fois qu’on annonce sa construction.

À chaque problème, son coupable

En cliquant sur le lien, sous la photo de P. E. Trudeau et ses acolytes, vous allez rejoindre le Blogue du Québec et vous pourrez voir la photo de la vidéo comme celle sous le lien, vous n’avez qu’a cliquer sur la photo .

 

 

   

La grande trahison de Trudeau père (Privatisation de la dette canadienne)

 

L’élément déclencheur Le 26 juin 1974, la banque allemande Hestatt fait faillite et ébranle durement le monde financier. Il n’en faut pas plus pour donner des sueurs froides à toute l’industrie bancaire. Les banquiers prennent conscience qu’ils ne sont pas intouchables. Alertés par cette situation problématique, les gouverneurs des plus grandes banques centrales, dont le gouverneur de la Banque du Canada, Gerald Bouey, se réunissent pour trouver une solution afin d’améliorer la stabilité du système bancaire international. Il leur faut plus de cash. Le groupe des « dix plus grands pays riches » (G10) crée donc Le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire. De cette réunion sort ce consensus machiavélique:

«Pour financer ses activités, le Canada devra cesser d’emprunter de l’argent à sa propre Banque Centrale du Canada (publique) et devra commencer à emprunter à des banques (privées – banques commerciales).»

P-E Trudeau trahit le pays

En 1974, Pierre Elliott Trudeau, en compagnie de son ministre des finances John Turner, accepte la proposition du G10. À partir de 1974, pour financer ses infrastructures, le Canada fait le choix « stupide » d’emprunter à des créanciers privés. En clair, dorénavant les intérêts payés sur la dette ne retournent plus dans les coffres du gouvernement, mais bien à des intérêts privés.

«Pierre-Elliot Trudeau fait la folie de déléguer la souveraineté monétaire du Canada à un groupe de banquiers privés internationaux.»

Les grands projets sont remplacés par:                                                          « il faut payer des intérêts sur notre dette »

Avant 1974 nous construisions des égouts, des boulevards et des ponts. Aujourd’hui, on peine à « patcher » les nids de poule qui sillonnent nos routes. Qu’a-t ’on construit d’extraordinaire depuis 42 ans qui justifient une augmentation accélérée de notre dette de plus de 3000%? La réponse: absolument rien. Nada. Niet. Nothing.
Avant 1974: Nous empruntions à NOTRE banque publique, ce qui ajoutait des revenus dans les coffres de l’État, de la même façon qu’Hydro-Québec et la SAQ versent un dividende au gouvernement québécois.

Aujourd’hui, chaque fois qu’on construit un pont, ton banquier s’enrichit.

Pourquoi le gouvernement a de moins en moins d’argent?

Parce que les banquiers ont de plus en plus d’argent. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. En 2014-2015, les intérêts payés sur la dette canadienne ont dépassé 60G $, un record. Pendant ce temps en 2015 les banques canadiennes ont engrangé un bénéfice net record de près de 35G $. Coïncidence?

Voguer de record en record

Depuis 42 ans, sous le couvert du mot dette, vos taxes et impôts sont détournés, de plus en plus, dans les coffres des grandes banques d’ici et d’ailleurs.

«Si le peuple comprenait notre système bancaire et monétaire, il y aurait une révolution avant demain.» Henry Ford

La solution:

«Le gouvernement doit cesser d’emprunter auprès des banques privées et il doit recommencer à emprunter, virtuellement sans intérêt, auprès de la Banque Centrale du Canada.»

En d’autres mots à chaque fois qu’on te parle de la dette du Québec ou de celle du Canada la solution est simple: Back to the Past! Tu as des doutes? Le système bancaire Pré a fonctionné pendant 107 ans consécutifs sans jamais faillir une seule fois. Tu as l’impression de t’être fait passer un sapin? Qu’il y a dans ce «move de Trudeau de 1974» quelque chose de grotesque, de frauduleux? Eh bien tu n’es pas seul à le penser:

«En décembre 2011, une poursuite a été déposée devant la Cour fédérale du Canada par deux Canadiens et le groupe COMER (Comité pour une réforme économique et monétaire), afin de rétablir l’usage de la Banque du Canada selon ses règles initiales, notamment en faisant des prêts sans intérêt aux municipalités…, aux provinces et au gouvernement fédéral pour des dépenses en éducation, en santé et autres services sociaux, ainsi que pour les infrastructures. Les demandeurs, représentés par l’avocat constitutionnaliste Rocco Galati, affirment que depuis 1974, la Banque du Canada et la politique monétaire et financière du Canada sont inféodées aux diktats de banques privées étrangères, dont les intérêts financiers sont articulés par la Banque des règlements internationaux (BRI), le Conseil de stabilité financière (FSF) et le Fonds monétaire international (FMI), en contournant frauduleusement la règle de droit souveraine du Canada.»                                                                                                                                         N.B. Inféodées aux diktats (ça veut dire que ça dépend de traité avec …)

Voici ce qu’on peut lire dans un texte que vous pourrez lire à la fin de la deuxième partie de : La vraie histoire de la dette publique du Canada

A partir de 1974, les prêts à faibles taux d’intérêt de la Banque du Canada pour les projets gouvernementaux ont diminué. Pour Rocco Galati et le comité COMER (Committee on Monetary and Economic Reform), cela s’explique en grande partie par l’adhésion du Canada à la Banque des Règlements internationaux (BRI), faisant de la Banque du Canada la seule banque publique du G20 à être membre de la BRI.

 « Lorsque le Canada a adhéré à la Banque des Règlements internationaux (qui est comme une banque centrale des banques), la Banque du Canada a été contrainte de s’aligner sur la politique de la BRI qui est celle des emprunts avec intérêts. La Banque des règlements internationaux essaye de mettre en place des mécanismes pour faire en sorte que les pays de l’OCDE ne se retrouvent pas dans des problèmes systémiques. On va essayer de coordonner les politiques afin d’éviter les problèmes au système financier, et si ces problèmes existent, essayer d’éviter qu’ils ne deviennent systémiques à l’exemple de la crise financière de 2008 », nous confiait en juin 2015, Jean-Pierre Gueyie.

 

C’est ce même alignement que critiquent Rocco Galati et les membres du comité COMER, reprochant à la Banque du Canada d’agir non plus dans le but de servir le bien collectif mais celui des banques privées internationales. Lors d’une conférence donnée le 28 avril 2015 à l’Université du Québec à Montréal, Ann Emmett, présidente et co-fondatrice du COMER déplorait ainsi  qu’« aujourd’hui, près de 97% de notre monnaie est créé par les banques privées. Ils ont le profit, nous avons la dette qui est là pour justifier l’agenda des politiques néo-libérales. Quand le système échoue, nous les tirons d’affaire ».Fin de ce que disait Jean-Pierre Gueyie.

 

Trudeau, de père en fils

Il y a de bonnes vieilles habitudes qui ne se perdent pas: l’amour de la dette et la passion des gros chiffres. Justin a véritablement reprit la balle au bond. Exactement, là où son père l’avait laissée. Derrière son sourire 5 étoiles, sa bonne humeur contagieuse se cache un second cadeau de Grec:  » les déficits à répétitions de quoi rassurer l’establishement des grandes banques. Les copains des Trudeau peuvent souffler. J’aime à penser que ce gratin aura de quoi manger cet hiver. Soyez certains que leurs actions, des grandes banques, vont encore prendre énormément de valeur.

«Je ne suis ni à gauche, ni à droite: je suis pour l’idée la plus juste. Qui sera l’homme assez courageux pour dire que la  «Trudreauscroquerie» de 1974 a assez duré?»

«On ne parle pas de refaire le monde ou d’enclencher une révolution… On parle simplement que le gouvernement canadien emprunte son argent à la Banque Centrale du Canada comme dans l’temps.»

Conclusion

Pour certain le nom de P-E Trudeau est un aéroport, pour d’autres c’est le père de Justin, pour d’autres c’est le multiculturalisme, la décriminalisation de l’homosexualité, le rapatriement unilatéral de la constitution ou l’ennemi juré des souverainistes. Mais pour moi, Pierre-Elliot Trudeau évoquera à jamais le Cheval de Troie qui nous a séduit par sa fougue, son charisme et son sourire pour finalement nous laisser une dette de plus de 1,060 milliards au 31 mars 2021 (évalué par Bill Morneau au début de juillet  dernier. Un véritable cadeau de Grec! Merci P-E.

La prochaine fois que le gouvernement vous parlera d’austérité, de couper dans les services, de privatiser vos biens publics, d’augmenter vos impôts ou même d’une nouvelle taxe sur l’eau… Rappelez-vous que la quasi-totalité de la dette du Canada est une gracieuseté d’une décision du père de Justin. Malheureusement, Justin Trudeau semble avoir entrepris de poursuivre l’œuvre de son père en endettant le pays à qui mieux mieux: du moins, du mieux qu’il peut.

Que cette dette a servi depuis les années 1974 à propulser de façon éhontée le profit des 6 grandes banques canadiennes.

Merci de m’avoir lu,

Au plaisir, Dominic Goulet-Lapointe

NOTRE PROCHAINE LIVRAISON

Dans notre prochaine livraison de l’InfoDette, nous allons vous livrer : 

La vraie histoire de la dette du Canada (2ère partie) un autre article explosif

 

1 réflexion au sujet de « ID – #02 – La vraie histoire de la dette du Canada (1ère partie) »

  1. La Trudeau administrateurs incompétents amis du monde de l’agent au service des grosses compagnies ne devraient plus jamais être élus ce sont des laquais serviles du système capitaliste international.

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